Fédération nationale de l'immobilier
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L’immobilier à Villefranche-sur-Saône : les bonnes affaires

L’immobilier à Villefranche-sur-Saône : les bonnes affaires

11/03/2016

3 adhérents de la Chambre FNAIM du Rhône localisés à Villefranche-sur-Saône dressent l’état du marché immobilier dans ce secteur

L’immobilier à Villefranche-sur-Saône : les bonnes affaires

-Véronique GAUTHIER, NEOWI IMMOBILIER à VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE   

-Olivier MELAY, REGIE MELAY SAUVERZAC à VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE 

-Claude BOISSON, AIN RHÔNE IMMOBILIER à VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE 

 

 

Comment se porte le marché de la transaction sur votre secteur ?

VG : Le marché de la transaction sur Villefranche est très différent selon les types de biens et les secteurs. Le côté est reste difficile. Même chose pour les résidences des années 60/70. Par contre le centre-ville et la limite ouest se portent très bien notamment dans les résidences de standing. Les maisons rénovées avec jardin se vendent également très bien.  Cette diversité se traduit dans les prix de vente. Ils vont de 1 200 à 3 500 € du m²…

OM : Le marché de la transaction est assez dynamique mais la demande varie, nous devons proposer des biens qualitatifs au prix du marché car la clientèle est exigeante et connaît bien les prix.

CB : Globalement 2/3 de notre marché caladois est principalement dû un marché de report, c’est à dire que les acheteurs lyonnais ne pouvant pas accéder à la propriété en région lyonnaise se rabattent sur notre secteur. Le 1/3 restant est un marché local avec les mutations ordinaires. Clairement notre marché n’est pas dynamique, en revanche il est régulier et stable au fur et à mesure des années.

 

 Les offres sont-elles suffisantes ?

VG : Oui

OM : Les maisons proches du centre de Villefranche et banlieue proche, autour de 5 km sont très prisées par les familles car proches des écoles ou des lycées, on manque donc de biens dans cette catégorie, même chose pour les appartements hyper centre avec terrasse et garage.

CB : Nous sommes sur un secteur en zone tendue, c’est à dire qu’il y a moins d’offres que de demandes, ce n’est pas pour autant que l’on constate une hausse des prix car les prix au m² sur notre secteur, sont très étudiés par les acheteurs.

 

 

Quelles sont les attentes des acheteurs ?

VG : Les acheteurs souhaitent être proches du centre mais dans des environnements relativement calmes. Par rapport aux différentes normes, ils veulent des biens relativement récents sans trop de travaux et avec un extérieur.

OM : Nous avons peu de clients primo-accédants qui se tournent souvent vers la construction de maison individuelle, les clients recherchent des biens précis en terme de qualité et de secteur, sans défaut, en général ils préfèrent des biens dont les travaux de décoration ou rénovation ont déjà été effectués.

CB : Dans la zone urbaine portant sur des biens de copropriétés, les acheteurs restent dans le secteur centre-ville et au N/O/S, ils ne recherchent que rarement dans le secteur N/E/S. Pour la zone  pavillonnaire dans un rayon de 10km sur le secteur Beaujolais au S/O/N la recherche porte sur des maisons en général.

 

 

Qu’est-ce qui distingue votre secteur des autres secteurs de la métropole ?

VG : Le secteur reste dynamique par rapport à la proximité de Lyon et les accès gare (très bien desservis) et autoroute, la présence de tous les commerces, services et développement de l’hôpital et de la polyclinique. On reste dans une ville à taille humaine tout en bénéficiant de tous les services.

OM : Nos prix de vente sont inférieurs à Lyon et sa banlieue, mais la proximité de Lyon dont l’accès est facile par l’autoroute et le train, font que Villefranche est une ville attractive.

CB : Nous sommes en hyper centre avec toutes les infrastructures commerciales, écoles, transports, etc.

 

 

Les prix de vente des appartements sont–ils à la baisse ou à la hausse ?

VG : Globalement pour les appartements, on est sur une baisse entre 8 et 10 %. Cependant, les appartements dans des résidences de standing à l’ouest de Villefranche voient plutôt leurs prix se stabiliser ou baisser de 2 à 3 %.

OM : Les prix des appartements ont baissé dans les résidences allant des années 1960 à 1980 dont les clients sont plus rares, en revanche les appartements en centre ville récents, se vendent bien, notamment à la clientèle senior qui a un bon pouvoir d’achat.

CB : Clairement les prix de vente restent stable depuis 2013, les prix moyens au m² constatés sont de 1800€ dans l’ancien et de 2100€ dans le récent et de 3200€ dans le neuf.

 

 

Les prix de vente des maisons sont–ils à la baisse ou à la hausse ?

VG : Au niveau des maisons, le marché est stable. Il y a une offre limitée.

OM : Le prix des maisons n’a pas trop baissé sauf pour les biens qui ont des défauts majeurs, à rafraichir, ou des nuisances telles que le bruit, ou encore un éloignement trop important de Villefranche S/S.

 

Quels conseils donneriez-vous à un candidat acquéreur dans votre quartier ?

VG : De faire confiance à un professionnel de l’immobilier connaissant bien le secteur pour l’aider à s’y retrouver et à situer chaque bien dans le marché actuel. En-effet, comme je le disais, le marché de Villefranche comporte tous les prix et beaucoup d’offres. Il peut être judicieux d’acheter un bien dans certaines résidences  des années 70  ayant bénéficié d’une construction de qualité. Ils offrent souvent de beaux volumes, sont à des prix très attractifs car ils souffrent de la concurrence du neuf et peuvent également très bien se louer.

OM : Je lui confirmerai que l’acquisition d’un bien immobilier est un bon choix, les taux de crédits sont toujours intéressants et également de venir consulter un agent immobilier FNAIM  connaissant parfaitement le secteur et les prix, qui saura le guider dans sa démarche.

CB : De faire attention au prix d’achat car nous les sensibilisons sur la notion de revente, nous fidélisons nos acquéreurs qui deviendront nos futurs vendeurs.

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